Comment devenir plus résilient et mentalement plus fort ?

Comment devenir plus résilient et mentalement plus fort ?

La résilience, la compétence ultime pour être beaucoup plus heureux dans sa vie.

J’imagine que plusieurs fois dans votre vie vous avez fait face à des épreuves négatives de la vie.

Peut-être même qu’en ce moment vous vous sentez pris au piège par une horde de pensées négatives qui vous chantent à tue-tête que vous ne vous en sortirez pas, que vous n’y arriverez pas ou qu’il faudrait mieux abandonner.

C’est douloureux. Je sais.

Vous ne l’aviez pas prévu. Ce n’était pas dans vos plans. Ce n’était pas dans votre réalité.

Un accident grave.
Un divorce.
Un décès.
Se faire virer de son boulot.
Se retrouver sans argent.
Louper un examen, vivre un échec fracassant ou encore se faire poser un lapin.

Je ne peux pas faire la liste de toutes les expériences négatives qui peuvent exister dans la vie, mais vous voyez le genre.

Si vous êtes humain (normalement), c’est obligé qu’à un moment ou un autre de votre vie, vous ayez vécu quelque chose de négatif où vous avez eu l’impression que le monde était contre vous.

Réfléchissez.

Comment avez-vous l’habitude de réagir ? Comment répondez-vous face à cette horde d’évènements négatifs ?

Par la réaction exagérée ? Par la passivité ? Par le déni ?
Par une réponse bienveillante ? Par une prise de recul ? 

C’est important d’avoir cette prise de conscience, car sans celle-ci, pas d’action possible.

De plus, il est nécessaire pour moi de vous rappeler la chose suivante : vous continuerez à faire face aux épreuves négatives.

Je ne vous cache rien et je ne veux pas vous faire miroiter de belles choses.

Tôt ou tard, vous serez frappé à nouveau par un évènement négatif en pleine face. Cela vous fera (encore) mal. Cela sera (encore) douloureux. Cela vous mettra peut-être (encore) KO.

Tout comme Icar qui pensait pouvoir se rapprocher du soleil sans se brûler et qui s’est trompé et n’en a fait qu’à sa tête. Il était dans le déni.

La vie c’est ça au final : des hauts et des bas.

C’est une illusion de se dire que rien ne peut vous arriver.

Cela peut faire peur. Oui, c’est vrai, mais en réalité si vous avez un bon état d’esprit, si vous êtes optimiste, mais réaliste, ce n’est pas si grave.

C'est grave et cela fait vraiment peur seulement lorsqu'on n’a pas les armes pour affronter l’adversité. 

Si vous vivez dans le pays des bisounours, vous chercherez à éviter et à dénier chaque épreuve, difficulté rencontrée dans votre vie.

Vous ne progresserez jamais. Vous n'avancerez pas. Vous n'évoluerez pas.

Vous continuerez à rester en mode spectateur et vous ferez partie de cette catégorie de personne qui... subit leur vie.

C’est seulement en ayant conscience de la vraie réalité des choses que vous pourrez développer votre capacité à faire face à l’adversité.

Ça tombe bien, c’est ce qu’on va voir dans cet article :).

Les bases posées, commençons.

I. Qu'est-ce que la résilience ?

Face à l’adversité dans la vie, comment une personne fait-elle face ou s’adapte-t-elle ? Pourquoi certaines personnes semblent-elles se remettre d’événements tragiques ou de pertes beaucoup plus rapidement que d’autres ? Pourquoi certaines personnes semblent-elles être « coincées » à un moment de leur vie, sans pouvoir aller de l’avant ?

Les psychologues étudient ces questions depuis longtemps et ont trouvé une étiquette qui vous est peut-être familière : la résilience.

Face à une tragédie, une catastrophe naturelle, un problème de santé, une relation, un problème professionnel ou scolaire, la résilience est la capacité d’une personne à s’adapter aux événements de sa vie. Une personne ayant une bonne résilience a la capacité de rebondir plus rapidement et avec moins de stress qu’une personne dont la résilience est moins développée.

On peut définir finalement la résilience comme étant une mesure de la capacité d’une personne à se remettre complètement d’une adversité.

1. Une métaphore pour mieux comprendre le concept

Pour mieux comprendre, voici une métaphore (comme je les aime).

Vous connaissez tous les boules antistress ? Vous savez, ce petit jouet se présentant sous la forme d’une balle malléable et qui est destinée à être pressée dans la paume de la main ? En la pressant, vous vous sentez mieux.

Si vous donnez votre sang, vous avez certainement eu un en votre possession.

Boule anti stress pour comprendre le concept de résilience

Boule anti stress

En gros, vous pressez une balle, elle se déforme puis lorsque vous relâchez la pression, elle revient à son niveau initial.

La résilience pour cette balle est sa capacité et sa vitesse à revenir à sa forme initiale malgré une forte pression externe. Si vous pressez la boule et qu’elle ne revient pas à sa position initiale, elle est endommagée.

Plus elle reviendra à son état initial rapidement, plus on dira qu’elle est résiliente.

Être résilient signifie au final comment aller de l’avant, comment garder sa force malgré la pression et les événements extérieurs.

Les personnes résilientes non seulement survivent et rebondissent après un revers, mais elles reviennent plus fortes et plus sages. Les personnes qui sont très résilientes sont excellentes pour trouver le bon côté des choses dans n’importe quelle situation, et elles excellent à trouver la leçon que chaque expérience négative leur a enseignée et à l’appliquer dans leurs entreprises futures.

Vous ne vous sentez pas concerné par cette compétence ?

J’ai une bonne nouvelle.

La résilience est une capacité apprise, une capacité qui peut être apprise, construite et développée par n’importe qui.

Ce n’est pas facile, mais c’est quelque chose qui peut être travaillé. Cependant, il faut mettre du cœur à l’ouvrage.

Donc, si les temps sont durs en ce moment, vous pouvez prendre des mesures pour renforcer votre résilience.

Et même si vous n’avez pas de difficultés en ce moment, l’adoption des habitudes dont je vais vous parler maintenant peut vous aider à prendre de l’avance lorsque la vie vous frappe d’une façon qui ne vous plait pas.

A retenir 

La résilience est une mesure de la capacité d’une personne à se remettre complètement d’une adversité, d’un événement négatif qui arrive dans sa vie.

La résilience est une compétence qui peut être développée par n’importe qui. En revanche, cela prend du temps. C’est parfois un travail de plusieurs mois, plusieurs années.

2. Exemples réels de résilience 

J'ai rencontré de nombreuses personnes résilientes.

Je pense à ce jeune Birman Wanna de 19 ans qui a tout perdu (ses parents, sa famille, sa copine, ses possessions matérielles...) et qui a su trouver la force de continuer à sourire et d’avancer coûte que coûte.

Je pense à tous ces sportifs rencontrés aux jeux paralympiques de Rio qui pour la plupart sont handicapés et qui ont pourtant fait de leur handicap une force.

Moi et Wanna

Je pense aussi à cette mère de famille qui a un cancer et qui fait tout pour inspirer ses enfants et avoir une vie qui vaut la peine d’être vécue.

Je pense aussi à toutes ces personnes connues qui ont persévéré malgré leurs échecs :

  • Albert Einstein : incapable de parler jusqu’à 4 ans, ses professeurs disaient qu’ils n’iraient jamais bien loin.
  • Walt Disney : viré d’un journal pour manque de créativité et absence d’ides originales
  • Les Beatles : virés par les studios Decca, car leurs sons n’étaient pas assez bons
  • Oprah Winfrey : rétrogradée de son poste de présentatrice vedette parce qu’elle n’était pas faite pour la télévision. Elle a subi également beaucoup de discrimination.
  • Michael Jordan : viré de son équipe de basket-ball au lycée

Et j’en passe ! Il y en a plein. Beaucoup plus que vous le pensez.

Peut-être même que vous pouvez observer autour de vous des personnes qui ont cette capacité à affronter l’adversité.

Des personnes qui malgré les difficultés s'en sortent très bien. Des personnes qui ont toujours le sourire coûte que coûte

Dans la sixième technique que je vous donnerais, vous apprendrez à vous créer votre propre histoire inspirante.

(Pour compléter votre lecture, vous pouvez découvrir ici 10 histoires inspirantes.)

Avant de découvrir les habitudes à prendre pour développer votre résilience, j’aimerais vous parler de deux concepts importants :

  1. L’histoire que vous vous racontez
  2. Votre « système immunitaire psychologique »

II. Résilience : vous êtes beaucoup plus fort que vous le pensez

1. Une histoire de réalité

La réalité, la clé de la résilience

Plutôt chat ou plutôt Lion ?

Pourquoi certains évènements nous font mal ? Pourquoi certaines situations sont douloureuses pour nous ? Pourquoi pour un même évènement, nous allons pleurer toutes les larmes de notre corps alors qu’une personne va la prendre à la rigolade ?

C’est très simple et c’est surtout une notion très importance.

Tout part de là et même pour aller plus loin : la plupart de nos souffrances sont dues à ce concept.

« Bon t’accouches Lirone ? »

C’est l’histoire que nous nous racontons.

« Tu te la joues père castor ou quoi ? »

Non vraiment. Je ne vais pas rentrer dans les détails, mais l’idée est que nous en tant qu’être humain construisons une histoire qui colle le plus à ce que nous voulons que la réalité soit.

Dans cette perspective, nous construisons à la fois un sens de ce que nous pensons être et de la « réalité » dans laquelle nous vivons.

Ou, pour reprendre les mots de Hayes :

« Nous, les humains, ne vivons pas seulement dans le monde, nous vivons dans le monde tel que nous l’interprétons, le construisons, le voyons ou le comprenons. »

La construction de notre image de soi est un processus continu tout au long de notre vie. On peut en trouver une représentation dans notre dialogue interne sur les expériences de la vie.

Par exemple :

« C’est top bien, j’adore ! », « Je suis fou d’agir comme ça », « Je suis capable de réussir », « Cette personne est bête », « c’est bien d’agir de la sorte », « je suis un bon à rien », etc.

Bref, tout ce bavardage mental.

Nous sommes tellement habitués à ce bavardage mental que nous en devenons inconscients ; nous commençons à croire ce que nous pensons, que ça soit exact ou non.

Ainsi, ce que nous appelons « le moi » est en réalité une création mentale, plutôt qu’une vérité objective.

  • On se crée sa propre histoire de vie. Cette histoire décrit des événements importants de la vie, comment ces événements nous ont permis de les vivre, pourquoi et comment nous y avons participé, et ainsi de suite. Il s’agit essentiellement d’une reconstruction subjective et générale de notre passé.
  • On définit nos attributs dominants. En nous comparant aux autres, nous définissons nos propres attributs dominants. « Je suis extraverti », « Je suis fort », « Je suis un bon chanteur », etc.
  • On évalue ces attributs avec notre entourage. Par exemple, on peut se dire qu’on est une bonne personne parce que je suis quelqu’un de gentil et de ponctuel. Au contraire, on peut se sentir anxieux parce que nous nous considérons comme impulsifs ou impatients.

Vous voyez où je veux en venir ?

Tous les jours, à chaque instant, nous construisons des relations entre les événements et les attributs. En permanence, nous relions les caractéristiques personnelles supposées aux événements qui se produisent dans la vie.

Les exemples de ce processus sont nombreux : nous pouvons croire qu’une relation a pris fin en raison d’un trait de personnalité particulier ; nous pouvons croire qu’il a fallu tant de temps pour trouver un emploi parce que nous ne sommes pas assez intelligents ; nous pouvons croire que c’est notre persévérance qui nous a permis d’être diplômés.

Du coup, nous essayons du mieux que l’on peut de trouver la « preuve » de notre image de soi et la renforçons que nos interprétations soient vraies, partiellement vraies ou même fausses.

C’est juste fou de comprendre ça.

Parce que nous avons tous la tête dans le guidon et nous interprétons les choses selon ce que notre réalité doit être !

Nous étiquetons et nous identifions avec chaque élément de notre vie.

Par exemple :

  • Je suis une personne riche, car j’ai beaucoup de possessions. Si du jour au lendemain, je perds tout, je me considérerais comme pauvre et je serais dans le mal, car je me serais identifié à mes possessions.
  • Je suis plombier. Si j’entends quelqu’un dire qu’être plombier c’est pour les nazes, je vais certainement me sentir énervé ou triste.
  • Je suis un super parent. Si on me dit que mon gosse est nul ou qu’il ne se comporte pas bien, je m’en prendrez probablement à moi-même.
  • Je suis quelqu’un qui aide les autres donc quand on me demande d’aider les autres, je dois agir sinon mon image va se détériorer.
  • Je suis une personne qui a du succès. Si mon projet échoue, mon estime personnelle en prendra un coup.
  • Je suis perfectionniste. Si je fais des erreurs, ou si on me reproche que je fasse des erreurs, mon mental va barder.

C’est pareil pour tout !

Je suis beau, je suis intelligent, je suis triste, je suis un geek, je suis un travailleur acharné et j’en passe.

Dès lors que quelque chose de votre vie arrive, si cet événement rentre en confrontation avec votre réalité, vous risquez de réagir et de vous sentir mal.

Le but (et de loin le plus facile) est de sortir de cette histoire mentale que l’on se crée pour prendre du recul.

C’est ici que réside la clé de la résilience.

A retenir 

Au quotidien, en tant qu’humain, vous construisez l’histoire de votre vie. Expériences, apprentissages, croyances... tout complète cette fameuse histoire.
Le problème est l’identification à cette histoire. Plus vous croirez à cette histoire que vous avez créée de toute pièce, plus un évènement qui contredit cette histoire vous fera mal.

La clé est de sortir la tête du guidon et prendre de la hauteur par rapport à notre réalité.

2. Le système immunitaire psychologique

Avez-vous déjà eu un rhume ? Êtes-vous déjà tombé malade ? Probablement.

Pourtant, après quelques jours, voire quelques semaines, vous retrouvez votre état initial et vous sentez beaucoup mieux, n’est-ce pas ?

Pourquoi ?

Grâce à votre système immunitaire. Des ressources intérieures se mobilisent pour combattre les mauvaises bactéries et les virus. Ce n’est pas forcément agréable : vous avez de la fièvre, vous vous sentez faible, vous perdez de l’appétit. Bref, vous ne vous sentez pas bien.

Mais après quelques jours de combats, c’est reparti.

Sachez que c’est pareil avec votre mental. Votre inconscient bosse de son côté afin que vous vous sentiez mieux. Quand quelque chose de mal nous arrive, nous essayons de nous sentir mieux. Cela se produit souvent, psychologiquement, dans les coulisses.

Chimp le chimpanzé peut vous hurler à la figure que c’est la fin du monde, que vous n’y arriverez pas, que c’est terminé, que c’est la misère, que vous n’êtes pas capables. Il a peur. Pourtant, au fur et à mesure du temps qui passe, les choses s’arrangent, vous vous sentez mieux, les choses se dégoupillent.

Repensez à des événements négatifs du passé. Combien de fois avez-vous cru que vous ne vous en sortirez jamais ?

Tout comme il existe un système immunitaire physique qui essaie de prévenir la maladie et de nous guérir des maux physiques, il existe un certain nombre de processus psychologiques dans lesquels nous nous engageons pour nous sentir mieux face aux événements négatifs.

Vous pourriez penser par exemple suite à une rupture que votre cœur est brisé et qu’il faudrait des années pour vous en remettre.

Mais ce système immunitaire psychologique s’active tôt ou tard et vous vous surprenez à avoir des pensées du genre

« Eh bien, peut-être qu’elle n’était pas celle qu’il me fallait. Après tout, elle ne savait pas cuisiner. » (=D)

Donc quoique vous pouvez penser, vous êtes capable de vous en remettre.

Tout est éphémère. Les choses positives, MAIS également les choses négatives.

Je sais que certaines personnes qui vont lire vont se dire :

« Pourtant ça fait des semaines, des mois et je me sens toujours mal. Comment tu l’expliques ? »

Oui, certains problèmes émotionnels, tout comme certaines maladies, ne guérissent pas d’eux-mêmes. Une rupture après des années ensemble. Perte d’un emploi. La mort d’un être cher. Ces épreuves peuvent être dévastatrices et difficiles à surmonter.

Certaines personnes ont besoin plus de temps que d’autres.

Mais surtout, il est important également de réaliser un travail personnel et de voir du monde afin de ne pas rester seul.

Si tous les jours, vous êtes à ressasser et à vous dire que les choses vont changer comme par magie, vous faites fausse-route.

(Étude de cas : comment Julien a réussi à surmonter ses pensées négatives)

Vous avez besoin d’être actif dans votre démarche d’évolution personnelle.

C’est ce qu’on va voir avec certaines techniques dans la suite de cet article.

En attendant, si vous avez du mal à surmonter la douleur et la frustration associée associées aux revers inattendus de la vie, voici une image qui pourra  vous aider et que j’utilise souvent pour expliquer tout ça.

Le concept des cercles pour mieux comprendre la résilience

Regardez bien les cercles ci-dessus. Les cercles bleus représentent les expériences de vie relatives.

Les cercles orange sont les événements négatifs.

Le premier cercle s’agit de vous à l’instant T.

Le deuxième cercle s’agit de vous à l’instant T+1.

Le deuxième cercle est beaucoup plus grand que le premier cercle puisqu’au cours du temps (T+1), votre expérience de vie évolue et grandit.

En revanche, le cercle orange reste de même taille.

Vous voyez où je veux en venir ?

Remarquez le pourcentage de la surface occupée par le cercle orange.

Il reste le même quoiqu’il arrive.

A retenir 

Un événement extrêmement douloureux et frustrant dans votre vie d’aujourd’hui fera un jour partie de votre passé beaucoup plus vaste (et de votre bassin d’expérience) et ne sera pas aussi important qu’il n’y paraît en ce moment.

Tout est éphémère, même les choses négatives. Tout finit par passer si vous vous en donnez les moyens.

Ce qu'il faut se rappeler, c'est que nous pouvons tous guérir à travers les épreuves, et beaucoup d'entre nous sont même catapultés sur une voie plus significative après en avoir fait l'expérience. Une expérience traumatisante n'est pas simplement une expérience douloureuse à endurer. Au lieu de cela, elle peut changer notre vie de façon incroyable en nous motivant à évoluer de la meilleure façon possible.

III. Comment développer votre résilience ? Les techniques

1. Ecrire pour mieux survivre

Ecrire permet de développer sa résilience. Excellent moyen.

Ecrire pendant 20 minutes d'affilé permet de mettre à plat ses émotions

C’est une technique très efficace pour prendre de la perspective sur les événements et sur sa vie.

Plus particulièrement, cela permet de prendre automatiquement et instantanément du recul sur l’histoire que vous vous racontez.

S’il y a quelque chose qui vous préoccupe, un événement traumatisant difficile à surmonter, sortez un bout de papier et écrivez simplement sur vos sentiments les plus profonds au sujet de cet événement.

Les recherches montrent qu’écrire 20 minutes, pendant quatre jours d’affilés peut beaucoup aider les personnes en détresse.

La raison pour laquelle c’est si bénéfique, c’est que l’écriture nous force à voir les choses d’un point de vue différent.

En fait, certaines recherches menées par d’autres suggèrent que l’une des meilleures façons d’y parvenir est d’écrire à la troisième personne, comme le ferait un observateur de l’extérieur, en considérant notre situation. Cela nous encourage à jeter un regard objectif sur notre situation et à en arriver souvent à une interprétation quelque peu différente qui nous permet d’aller de l’avant.

(Article suggéré : comment apprendre à gérer vos émotions avec Chimp le chimpanzé.)

Exercice

À chaque fois que vous vous sentez pris au piège par vos émotions ou lorsque vous avez l’impression que le monde est contre vous, prenez l’habitude d’écrire.

À la suite d’un événement négatif, écrivez 20 minutes sans vous arrêter pendant 4 jours.

Vous pouvez également prendre l’habitude de décrire ce qui se passe dans votre vie d’un point de vue d’une autre personne.

2. Prendre de la hauteur 

Prendre de la hauteur pour développer sa résilience. Exercice de l'hélicoptère.

Prendre du recul sur sa situation avec l'exercice de l'hélicoptère

Tout le cœur de l’idée est de ne pas percevoir les moments de crise comme un état définitif, mais plutôt comme une expérience d’apprentissage et une chance de développement et de croissance personnelle.

Comment ?

Grâce à la perspective. En prenant du recul sur les choses.

Dans les moments de stress, il peut être utile de placer votre situation individuelle dans un contexte plus large pour saisir sa gravité réelle, ou son absence.

Quand quelque chose nous afflige, nous en sommes si proches, nous y sommes émotionnellement impliqués, ce qui fait qu’il est vraiment difficile de prendre du recul par rapport à ce qui se passe.

Comme dit le dicton « On ne voit pas la forêt dans les arbres ».

Du coup, vous pouvez essayer de faire un zoom arrière et avoir une vue d’ensemble.

C’est la métaphore de l’hélicoptère.

Au fur et à mesure que l’hélicoptère décolle, vous voyez voit une image qui est de plus en plus grande et qui est de moins en moins précise dans les détails.

Tout devient de plus en plus petit et surtout vous voyez beaucoup plus de choses dans leur ensemble.

Ce que vous perceviez comme immense et proche de vous est en réalité tout petit et loin de vous une fois que vous avez pris de la hauteur.

Ainsi, lorsque vous prenez l’habitude de prendre du recul sur une situation émotionnelle, vous pouvez commencer à voir les choses beaucoup plus clairement et surtout plus rationnellement.

Pour compléter votre lecture, vous pouvez appendre 4 techniques scientifiquement trouvées pour gérer votre stress.

Exercice

Une technique de visualisation qui peut être utilisée pour prendre de la hauteur est d’imaginer l’endroit où vous vous trouvez en ce moment et de zoomer lentement en arrière. Faites un zoom arrière lent sur le bâtiment dans lequel vous vous trouvez, l’endroit, l’état, le pays et même le continent. Ensuite, vous faites un zoom arrière sur toute la couche d’ozone jusqu’à ce que vous atteigniez la lune et que vous regardiez la terre entière. Maintenant, repensez à votre problème, quelle est son ampleur réelle ?

Est-ce que vous avez d’autres moyens à votre disposition de voir votre problème sous un angle différent ?

3. Connaître et reconnaître ses points forts

Connaître et reconnaitre ses points forts et ses qualités est primordial pour développer sa résilience

Déterminez vos points forts, ce qui vous permettra de mieux survivre face à l'adversité

Avez-vous réfléchi précisément à cette question ?

Quelles sont vos forces ? Quels sont vos points forts ?

Beaucoup de personnes ne connaissent pas ni reconnaissent leur force et leur potentiel.

Pourtant, c’est très important dans le cadre de la résilience.

Parce que connaitre ses forces et ses qualités, c’est avoir confiance en soi et en son potentiel.

Et quand on a confiance en soi, on sait que quoi qu’il puisse passer, on sait qu’on arrivera à aller de l’avant et à affronter les obstacles se trouvant sur la route.

Beaucoup de gens dans le monde aujourd’hui se concentrent presque exclusivement sur ce qui ne va pas avec eux-mêmes — leurs problèmes, leurs faiblesses et de leurs facteurs de stress — et perdent souvent de vue ce qu’ils ont de bon et fort.

Forcément, quand ça part en cacahuète, c’est la panique à bord !

« Je ne suis pas capable », « je n’y arriverais pas », etc.

Connaître vos points forts — ce qui est mieux pour vous en tant qu’être humain — peut vous permettre d’utiliser votre plein potentiel au travail, en famille et dans vos relations.

Les études sont claires dessus : les personnes qui connaissent leur point fort et ont confiance en eux sont beaucoup plus résilientes dans leur vie.

Elles sont plus enclines à embrasser consciemment les moments de la vie qu’ils soient positifs ou négatifs.

Lorsque les temps sont durs, il est facile de perdre espoir et optimisme. Mais en demeurant très conscient de vos points forts, vous vous assurez d’avoir les meilleures chances de survie possible. La recherche démontre l’importance de le faire, y compris une plus grande vitalité et motivation, un sens plus clair de l’orientation, une plus grande confiance en soi, une productivité accrue et même la probabilité d’atteindre les objectifs.

La grande question que vous devez sûrement vous poser maintenant est :

« Mais alors, Lirone, dis-moi comment fait-on pour trouver ses points forts ? »

C’est tout un domaine. En revanche, voici des ressources qui peuvent vous aider :

  • Le test VIA. Ce test vous permet d’évaluer 24 « forces de caractère » regroupées en 6 grandes catégories de « vertus » selon le modèle de la psychologie positive développé par Seligman et Peterson. C’est en anglais.
  • Pour vous aider à prendre conscience de ce que sont réellement vos forces, vous pourriez demander à des amis proches ou des membres de votre famille de vous aider dans votre démarche. Demandez-leur quels sont vos qualités et vos points forts. Vous serez probablement surpris par leur réponse.
  • Vous pouvez réaliser un brainstorming seul quand vous êtes au calme. Vous prenez une feuille de papier puis vous notez tout ce qui vous passe par la tête concernant vos qualités et vos points forts. Même si ça peut vous paraître absurde. Faites ça tous les jours pendant 4-5 jours. 
  • Pour les professionnels du monde de la santé ou de l’entreprise (Manager, leader, thérapeute…), j’ai mis au point une boîte à outils pour aider vos collaborateurs à développer leur point fort.

« La bonne vie, c’est d’utiliser chaque jour vos forces pour produire un bonheur authentique et une gratification abondante. »Martin Seligman

(Article suggéré : le bonheur, et si tout se jouait avant 30 ans ?)

Exercice

Cherchez vos points forts et vos qualités. Prenez-en conscience, car c’est ce qui va vous permettre d’affronter l’adversité avec beaucoup plus de courage et de bienveillance.

Vous pouvez demandez à vos amis, à votre famille ou même prendre du temps seul pour y réfléchir.
Vous pouvez également faire le test VIA.

4. Se forger un état d'esprit de résilient

L'état d'esprit est très important dans le cadre de la résilience. Arrêtez d'avoir une mentalité de victime

Brillez dans l'obscurité par votre état d'esprit 

« Je ne mesure pas le succès d’un homme par la hauteur de son ascension, mais par la hauteur à laquelle il rebondit quand il touche le fond. » George S. Patton

Quand un problème surgit dans la vie, comment réagissez-vous ?

Je vous avais posé la question au début de cet article.

Ils se trouvent que la grande majorité des gens considèrent les problèmes comme une attaque personnelle de la vie.

Une attaque qui ne les touche qu’eux.

Une attaque qui a pour unique but de les stopper et de les mettre KO.

Du coup, ces personnes réagissent souvent par exagération.

C’est ce qu’on appelle avoir une mentalité de victime.

Cette mentalité de victime entrave leur progrès et affaiblit ainsi leur sentiment de résilience.

Par exemple, lorsqu’une personne reçoit des critiques de la part de son patron, une victime peut répondre avec colère à son patron, tenter de nier ou d’excuser le résultat de son travail ou peut-être même se plaindre à ses collègues.

Je parle de l’exemple du patron, mais cela peut s’appliquer à tous les domaines de la vie.

Incarner ce type d’état d’esprit, c’est tout simplement vous exposer à l’échec. C’est vous exposer à une vie où vous n’êtes plus l’acteur, mais spectateur.

Lorsque vous recevrez des coups de fouet de la part de la vie, au lieu de les affronter de front, d’aller de l’avant, vous vous effondrez.

Tout est une question de responsabilité au final !

Apprenez plutôt à percevoir les obstacles comme des défis.

Comme des moyens pour vous d’évoluer, de progresser.

J’aime bien dire que « tout est pour le bon ». Peut-être que sur le coup, c’est dur, mais qui dit que dans le futur cet événement n’aura pas été positif pour vous, pour votre évolution personnelle ?

Dès lors que l’on prend les épreuves de la vie comme un challenge, on voit les choses autrement.

Pensez à un jeu ! Pourquoi vous aimez les jeux ? Pour le challenge. S’il n’y avait pas de challenge, ça serait ennuyeux, n’est-ce pas ?

Transposez ça à votre vie réelle. Pensez-vous que sans négatif, vous apprécierez à la juste valeur vos expériences positives ? Pas sûr.

Ainsi, les personnes résilientes ayant une perspective de défi s’efforcent de voir le problème comme une opportunité de croissance ; comme une chance de s’améliorer. Contrairement à une perspective d’obstacle, d’attaque personnelle, une perspective de défi vous permet de voir votre problème comme quelque chose qui s’est produit pour vous plutôt qu’à vous.

Cette mentalité de vainqueur encourage la croissance, renforçant ainsi votre résilience. En se référant encore une fois à l’exemple ci-dessus, un vainqueur peut essayer de comprendre pourquoi la qualité du travail n’était pas acceptable, demander des commentaires sur la façon de l’améliorer ou peut-être même demander conseil à ses collègues. En reconnaissant les obstacles et en identifiant les domaines à améliorer, vous vous positionnez pour réussir.

Adoptez cette démarche et vous verrez les choses autrement.

Pour vous aider, vous pouvez lire cet article où je vous parle d’une méthode efficace pour prendre du recul sur une situation.

Exercice

À chaque fois que quelque chose ne vous plait pas surgit dans votre vie, au lieu de réagir émotionnellement, réfléchissez-vous et posez-vous les bonnes questions. Prenez cet événement comme un moyen d’évoluer personnellement et de progresser. Cela vous arrive pour un seul et unique but : vous challenger afin de devenir encore meilleur.

Prenez votre responsabilité.

5. Se focaliser sur le progrès et non l'objectif

L'importance de se focaliser sur le progrès et non sur l'objectif pour être plus résilient dans sa vie. Focalsiez vosu sur le chemin, le voyage et non la destination.

Célébrez chaque étape de votre parcours

Ce point est fondamental pour développer sa résilience.

Focalisez-vous sur le progrès, sur le chemin plutôt que l’objectif, la destination finale.

Cela parait bête, mais la plupart des personnes font l’inverse.

D’après une étude publiée par l’American Psychological Association (APA) en 2015, il est crucial de suivre les progrès accomplis dans la réalisation de vos objectifs pour s’assurer qu’ils se concrétisent.

Ces moments de fête nous stimulent notre bien-être. Selon Fred Bryant, chercheur en psychologie, lorsque nous nous arrêtons pour savourer les bonnes choses, nous nous protégeons contre les mauvaises choses et renforçons notre résilience. Nous entraînons également notre cerveau à avoir plus de reconnaissance au quotidien et donc à nous sentir mieux avec ce qu’on a déjà dans notre vie.

De plus, les mini célébrations peuvent renforcer les émotions positives qui nous aident à gérer les défis quotidiens qui peuvent causer un stress important.

Vous avez plus de chances de développer votre confiance, votre résilience si vous vous rendez compte des progrès que vous avez effectués.

La seule personne avec qui vous pouvez vous comparer, c’est celle que vous étiez hier.

Ne tombez pas dans le piège absolu de comparer votre état actuel à votre entourage.

N’oubliez pas : votre histoire n’est pas celle des autres.

Il n’y a aucune attente à avoir sur ce que la vie devrait être, sur que les gens devraient être et sur les comportements que vous subissez de la part des autres.

Pourquoi est-ce un piège ?

En vous concentrant sur vos objectifs et sur l’écart entre votre situation actuelle et votre situation idéale, vous deviendrez rapidement découragé et sceptique. Vous perdrez confiance en vous. À ce moment-là, il suffit d’un petit obstacle pour vous renvoyer à la case départ et vous faire abandonner définitivement.

Cependant, en reconnaissant constamment vos progrès, aussi petits soient-ils, vous envoyez des doses de dopamine à votre cerveau et vous récompensez ainsi pour vos actions. Cela ne fait que renforcer l’action future et si des épreuves surviennent, vous avez beaucoup plus de chances de les surmonter. Votre sens de la résilience s’épanouit dans le progrès et en vous rappelant les progrès que vous avez accomplis, vous vous préparez à la réussite.

D’ailleurs, c’est quelque chose que j’ai commencé à encourager sur le groupe privé Facebook. Célébrer chaque petite victoire, aussi petite soit-elle !

Car ne l’oubliez pas : Rome ne s’est pas construit en un jour.

Mieux vaut avancer petit à petit et être fier de soi, que de chercher à absolument réaliser un objectif final et se planter lamentablement, car on a vu trop gros et qu’on a oublié de créer des fondations assez solides.

Vous pouvez compléter votre lecture sur le sujet avec cet article où je parle de l’importance de célébrer.

Exercice

Célébrez chaque victoire ou étape franchie aussi petite et simple soit-elle.

Si on embrasse la vie et qu’on l’accepte telle qu’elle est chaque moment de la vie est une célébration.

Réfléchissez : à quand remonte la dernière fois où vous avez célébré une victoire personnelle ? 

Faites-vous plaisir et apprenez à prendre soin de vous. 

6. Développer votre propre histoire

Développer sa propre histoire de résilience pour affronter les problèmes et l'adversité dans la vie.

Vous pouvez vous amuser à créer des histoires réelles ou fictives à utiliser pour vous booster dans les moments difficiles

Voici une structure en quatre étapes pour écrire vos propres histoires personnelles sur la résilience. C’est un bon moyen de vous créer une histoire qui vous inspire et vous motive à aller de l’avant.

Complétez chacune de ces étapes :

  1. C’est une histoire à propos de…
    Dans cette partie, vous identifiez le personnage central de votre histoire (qu’il soit réel ou fictif).
  2. L’adversité à affronter est....
    Identifiez la situation difficile ou le traumatisme que votre personnage a vécu.
  3. Ce qui l’a aidé, c’est...
    Notez les forces et les ressources sur lesquelles votre personnage a puisé pour l’aider à se rétablir et à rebondir.
  4. Et cela a eu pour conséquences...
    Écrivez sur les résultats positifs qui n’auraient pas eu lieu sans cette capacité à être résilient.

Grâce à cette structure en 4 étapes, vous pouvez créer facilement une histoire inspirante qui peut vous aider dans les moyens difficiles de votre vie.

À vous de jouer !

Exercice

Créez une ou plusieurs histoires fictives ou réelles d'une ou plusieurs situations où la résilience peut être utilisé pour surmonter l'adversité.
Cette/Ces histoire(s) peut(vent) être utilisé(es) dans les moments difficiles de votre vie où vous avez besoin d'un coup de boost.

IV. Résumé, les meilleurs livres pour développer votre résilience et TED inspirants

Les meilleurs livres sur la résilience. TED tlak inspirants sur la résilience et résumés pour développer sa résilience.

Les meilleurs contenus pour développer sa résilience

1. Récapitulatif

Si on récapitule, pour développer sa résilience et devenir mentalement plus fort :

  • Il faut comprendre qu’il y a une différence fondamentale entre notre réalité et la vraie réalité. Ce qu’on voit être vrai ne l’est pas forcément. Il y a un véritable lâcher-prise à réaliser pour arrêter dans l’attente sur ce que les choses doivent être.
  • C’est l’identification à notre histoire créée de toute pièce depuis notre enfance qui cause notre souffrance lorsque quelque chose ne va pas.
  • Nous disposons tous d’un « système immunitaire psychologique » qui fait en sorte de surmonter l’épreuve négative. Chaque personne dispose de ce système. En revanche, certains en disposent d’un fort et efficace, d’autres en disposent d’un faible.
  • Vous vous sentez peut-être mal maintenant, mais avec le temps, vous verrez que tout finit par passer. Rappelez-vous l’image des cercles bleu et orange.
  • Écrire après un événement négatif est un excellent moyen de prendre du recul sur une situation et de poser à plat ses émotions.
  • L’exercice de l’hélicoptère est une très bonne technique de visualisation pour prendre de la hauteur.
  • Il est primordial de connaître et reconnaître ses points forts. C’est une caractéristique très précieuse pour affronter l’adversité avec beaucoup plus de confiance et de volonté.
  • Abandonnez la mentalité de victime. Cette mentalité va à l’encontre de la résilience. Prenez votre responsabilité et avancez. Chaque challenge de la vie est un défi qui a pour unique but de vous rendre plus fort.
  • Focalisez-vous sur le progrès, pas sur l’objectif. C’est en célébrant régulièrement vos petites victoires que vous développerez votre résilience.
  • Créez-vous des histoires inspirantes ou inspirez-vous de personnes résiliences pour vous booster et vous inspirer dans les moments difficiles de votre vie.

Il y a évidemment d’autres techniques, mais vous avez les grosses bases.

Avant de passer au mot de la fin, voici quelques recommandations de lectures.

3. TED Talks inspirant sur le thème de la résilience

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j’adore les conférences TED. En plus d’être dans un format assez court, c’est assez inspirant !

V. Mot de la fin sur la résilience

Mot de la fin sur la résilience

Attendez, j'ai encore des choses à vous dire sur la résilience !

J’espère que cet article sur la résilience vous a donné un aperçu intéressant et instructif de l’idée de résilience, mais surtout, j’espère que vous avez le sentiment que la résilience n’est pas quelque chose que vous avez ou n’avez pas. Ce n’est pas quelque chose que l’on naît avec.

La résilience est un processus d’apprentissage dynamique. Ce n’est pas un trait de personnalité.

Si aujourd’hui, vous ne vous sentez pas capable d’affronter l’adversité, sachez qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre.

Tout le monde peut apprendre à accroître ses capacités de résilience. Comme toute compétence humaine, l’apprentissage d’une plus grande résilience est quelque chose que vous pouvez faire à n’importe quel âge, de n’importe quel milieu, peu importe votre éducation ou vos relations familiales.

Tout ce que vous avez à faire pour accroître votre résilience, c’est d’avoir la volonté de le faire.

Cherchez ensuite des moyens d’en apprendre davantage sur la résilience, soit à l’aide des moteurs de recherche (et d’articles comme celui-ci), soit avec l’aide d’un spécialiste comme un psychologue.

Puis enfin, efforcez-vous de pratiquer la résilience le plus possible.

J’en parle souvent sur mon blog et à travers ma newsletter hebdomadaire.

Tout comme vous n’allez pas devenir un expert en lancée de javelot du jour au lendemain, vous n’allez pas devenir une personne experte résiliente du jour au lendemain.

Alors, pratiquez, pratiquez et encore pratiquez.

Je vous rappelle qu’en étant résilient, c’est un nouveau monde qui s’ouvre à vous.

Les personnes résilientes font souvent preuve d’une attitude positive. Elles ne considèrent pas l’échec comme quelque chose de négatif, mais plutôt comme une rétroaction utile et une motivation à travailler davantage et à s’améliorer.

C’est tout un état d’esprit à se forger et cela ne se fait pas du jour au lendemain. Pour développer une meilleure résilience, il faut du temps, des efforts, de l’engagement et de la concentration. Cela ne vous arrivera pas du jour au lendemain, et cela ne vous arrivera pas si vous lisez un livre sur la résilience ou si vous commencez à travailler avec un thérapeute. C’est un processus qui prendra des mois à apprendre et à maîtriser. Ne soyez pas frustré, car contrairement à la couleur ou à la taille de vos yeux, la résilience n’est pas un trait, mais plutôt une compétence que vous pouvez facilement améliorer avec de la patience.

Attention et important de le préciser !

La résilience ne signifie pas que la personne ne ressent pas l’intensité de l’événement ou du problème. Cela signifie simplement qu’elle a trouvé une assez bonne façon d’y faire face plus rapidement que les autres.

La force face à l’adversité est l’une des caractéristiques les plus importantes que vous pouvez avoir. Les défis et les déceptions sont inévitables. La plupart d’entre nous rencontreront des problèmes relationnels, des problèmes de santé, des stress financiers, des soucis professionnels ou un deuil.

Même la richesse ne peut nous protéger des traumatismes et des tragédies, mais la résilience nous protège.

La résilience est l’une des clés de la satisfaction de vivre. Elle peut aider à prévenir la dépression et à améliorer les relations interpersonnelles. Elle nous aide à faire face aux défis soudains et inattendus ainsi qu’à ceux que nous anticipons et que nous ne pouvons éviter. Elle nous protège également contre les difficultés à long terme.

C’est important.

Je compte sur vous. Peu importe votre situation, vous en êtes capable. Je crois en vous tout simplement.

BONUS : Téléchargez deux infographies exclusives sur la résilience


Cet article vous a plus ? Découvrez deux infographies avec les points essentiels de l'article et des conseils exclusifs.


Comment ? En commentant l'article. Vous pouvez aider de la structure suivante ou je vous laisse carte blanche 🙂

Dites-moi dans les commentaires comment vous situez-vous aujourd’hui. Êtes-vous plutôt résilient ou pas du tout ? Sur une échelle de 1 à 10 ?
Si vous êtes prêt à relever le challenge, vous pouvez utiliser la structure en 4 étapes pour écrire une histoire inspirante inspirée de faits réels ou fictifs :). 

Merci pour votre attention qui m’est précieuse.

Lirone

Êtes-vous capable de diffuser du positif autour de vous ? Partagez et contribuez à un monde plus positif :)
Lirone

À travers mon blog, je vous aide à devenir plus heureux et plus positif au quotidien. Première cible : votre état d'esprit. Mon but est donc de vous aider à changer votre état d'esprit afin qu'il soit plus positif. Vous verrez ainsi les choses d'une autre manière. Devenez à votre tour un diffuseur de positif et impactez à votre tour les personnes autour de vous.

  • marie-martine dit :

    Cher lirone alors que nous échangions hier,ce matin je trouve sur mon ecran,ton article sur “science et métaphysique”(pas de hasard). Tu sais ce que je pense de toi et de ta ”mission d’âme”. Moi qui suis tombée dans berceau du développement personnel,de la pensée positive et visualisation créatrice etc…j’aimerais te délivrer une médaille !
    Ton article est exceptionnel de justesse pour aider”chacun et surtout les ”hypersensibles”(dont je suis). Tes conseils sont très précieux et tu as la grande honnêteté de dire que tout changement prend du temps (ce qui n’est pas le cas de beaucoup de conférenciers). Tes écrits sont contagieux ,ce sont des ”baumes” sur nos fragilités. Sois béni!(je viens d’avoir une envie d’écrire une chanson sur toi” un ange tombé du ciel!” ou ”le messager du bonheur” par exemple.
    Je t’embrasse.M.M

    • Lirone dit :

      Cher Marie Martine ! Ton commentaire me touche beaucoup ! C’est toujours un plaisir de discuter avec toi 🙂
      Merci merci encore !
      Avec toute ma gratitude
      Lirone

  • Bonjour,

    Super ton article sur la résilience. Il est très complet et clair. Bravo.
    Il nous rappelle que dans nos vies, tout n’est qu’une question de représentations et que donc quoi qu’il nous arrivent nous avons TOUJOURS le pouvoir de changer notre manière d’appréhender les choses.
    J’ajouterais 2 petits éléments sur les outils que tu mentionnes (qui sont tout à fait pertinent à mon sens)
    Tout d’abord, il est montré que de simplement penser et de revivre dans notre tête quelque chose de bien qui nous est arrivé complète le travail sur l’écriture des moments difficiles de notre vie et aide à faire grandir le cercle bleu du positif.
    Enfin, dans l’optique de se centrer sur le chemin et non sur la destination, il peut également être intéressant de se demander qu’est ce que nous apprends et va nous apprendre la résolution de tel ou tel problème.
    Voilà, j’espère que cela semble clair.
    Encore merci pour cet article fouillé et au plaisir de te lire à nouveau.

    Grégory.

    • Lirone dit :

      Hey Grégory ! Cool de te lire !
      Merci pour ta contribution qui complète très bien l’article ! 🙂
      Au plaisir de te relire,
      Lirone

  • Stéphanie dit :

    MERCI.

  • Francine dit :

    Cher Lirone.
    Merci pour cet article sur la résilience. Quelle générosité de ta part avec l’abondance d’informations et de trucs. C’est un vrai trésor. Beaucoup de beau matériel de réflexion. C’est un plaisir de te lire 🙂

    • Lirone dit :

      Génial Francine ! Ravi de te lire et ravi que ça te plaise 🙂
      Lirone

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