Il ne me reste plus que quelques mois à vivre. Récit. Vivre avec passion. Deux amis proches avant la fin

Il ne vous reste plus que quelques mois à vivre…Cette phrase m’a bouleversé.

“Je vous donne entre 5 et 7 mois”.

Cette phrase tourne en boucle dans ma tête, rebondissant entre les parois de mon crâne, telle une balle de ping-pong qui allait d’un joueur à l’autre.

Grosse claque.

Je me pince, mais pas moyen. J’ai bien mal. Je ne me réveille pas. Ce n’est pas un mauvais cauchemar.

Je me souviens encore de ce regard neutre que me lança le docteur à travers ses petites lunettes carrées.

Tranquillement, me l’a-t-il dit. Sans émotion.

Rien.

Je me demandais vraiment si ça lui faisait quelque chose quand il disait ce type de phrase à quelqu’un.

Je suis resté bouche bée. Je ne savais pas quoi dire. Ma gorge resta serrée. Je pouvais sentir les larmes me monter aux yeux.

Rien ne me sortait de la bouche. Non rien. Intérieurement, c’était l’effondrement. Mon corps resta figé. Rien ne me laissait envisager cette situation.

J’avais envie de me lever, balancer tout ce qui se trouvait sur son bureau, et l’envoyer bouler.

“Pourquoi moi ? Pourquoi ? J’en suis sûr que l’on n’a pas étudié toutes les possibilités ! Dites-moi ! Vous ne pouvez pas me laisser comme ça, vous avez fait quand même des putains d’années d’études !”

J’étais à la fois une personne en colère et impuissante.

“Je suis désolé”.

Voilà ce qu’il trouve à me répondre. Je suis désolé.

Désolé que j’aille crever dans moins d’un an, c’est ça  ? Mais putain quoi.

Non, non ce n’est pas possible. Sortez-moi de la !

Je n’avais même pas encore atteint le quart de siècle. Je n’avais encore rien fait de ma vie.

Ah si.

Étudier.

Trop Génial.

Je n’avais encore rien fait de ma vie

“Je n’avais encore rien fait de ma vie” .

C’est cette phrase maintenant qui prenait  le dessus dans ma tête.

Étudier. Étudier pendant plus de 20 putains d’années. Je me retrouve là, même pas encore les études terminées et surtout rien à emporter avec moi. Aucune expérience, aucune réelle folie, aucune relation pétillantes comme j’aurais voulu en avoir, comme j’en rêvais chaque nuit.

Tous mes rêves…anéantis par une seule phrase.

Je refais un flash-back quelques années auparavant quand j’avais à peine la dizaine.

Je me souviens, je voulais être un super héros, faire le tour du monde parce que ça avait l’air trop cool.

En plus, c’était l’occasion de rendre le monde un peu meilleur. C’était aussi l’occasion d’être célèbre et d’avoir cette superbe sensation de reconnaissance.

On veut tous être reconnus, pas vrai ? Cet ego qui n’est jamais content.

Je voulais aussi devenir vétérinaire. Mais j’avais de mauvaises notes à l’école. On m’a gentiment dit que je ne ferais pas de longues études, qu’il fallait que je me professionnalise rapidement.

Le bac ? À des années-lumière m’a-t-on dit.

Pourtant j’ai un ami qui était l’un des derniers de la classe et maintenant je vois qu’il a tout de même réussi.

C’est vrai qu’il était dans son monde. J’esquissais un léger sourire.

Malgré les remarques qu’il se prenait sur ses notes et son travail, malgré les engueulades qu’il se prenait, malgré ce que les autres pouvaient penser de lui, il était persuadé de réussir et ça, je me rends compte maintenant que c’est un élément essentiel. La volonté.

Il m’a dit un jour un truc que j’ai toujours en tête maintenant.

“Fais ce que tu veux de ta vie. Tu es le maître. Personne n’a le droit de décider à ta place. Tu as des petits pieds et tu veux être un clown ? Tu peux être un clown. Tu veux être astronome ?  Tu peux être un astronome. Tu veux être vétérinaire ? Tu peux être vétérinaire. Bon je ne vais pas te faire le listing, tu vois le truc. Ah oui, j’oubliais : tu peux même changer de sexe ! Tu vois, tu as le contrôle sur ta vie.”

Et ensuite il éclata de rire.

C’est vrai que sur le coup je trouvais ça débile, et pour moi ça n’avait aucun sens, mais avec du recul, bien entendu qu’il avait raison même s’il le disait d’une certaine manière.

Tiens, je voulais aussi créer ma propre entreprise, mais mes parents m’ont dit non. “Pas assez sécurisé” d’après leur dire.

Et ça continuait comme ça durant toute mon adolescence. On me remettait à chaque fois en question. Je suivais à chaque fois les autres.

En quelque sorte, j’essayais d’être le caméléon parfait pour pouvoir plaire un peu à tout le monde.

J’affichais toujours le même sourire de façade

Oui était mon mot fétiche. Je disais oui tout le temps.

Mais pourtant, combien de fois j’avais envie de dire non ! Combien de fois, j’ai pris sur moi ! Combien de fois, j’accumulais en moi !

Pourtant j’affichais toujours le même sourire de façade. Gnééé.

J’étais juste cette personne juste gentille.  Une personne avec sans réellement de personnalité.

On me demandait toujours des choses. Je répondais toujours oui avec plaisir, en pensant qu’après coup, que par exemple, ils m’inviteraient a leur fête d’anniversaire ou à leur superbe soirée.

J’attends toujours le carton.

 

Avec du recul, je me rends compte qu’on s’est bien servi de moi. Les s****s.

 

J’avais pourtant plein d’envie.

Vous savez, quand on est gamin, on est aspergé de folie, de magie.

Puis les années passent et cette magie disparaît. Les rêves s’enfouissent au fond de soi, tu te confrontes à la dure réalité de la vie et au final tu te retrouves à faire des choses qui ne te plaisent pas forcément.

Tu suis la masse, tu fais ce que la société veut que tu fasses.

Mais toi au final, tu n’es plus maître de ta vie. Tu deviens juste un mouton de plus. Tu deviens juste un follower. Rien de plus. Une personne de plus au final ne changeait en rien la donne.

Je venais de me rendre compte de tout ça juste maintenant.

Je vous donne entre 5 et 7 mois

Purée, entre 5 et 7 mois. Je n’aurais même pas encore fini les études. Cela veut dire que je n’aurais même pas accompli un des objectifs de ma vie.

Et que vont penser mes parents ? Non je ne vais ne rien leur dire.

C’est vrai que j’avais pris un peu de distance avec eux ces dernières années. Ils ne me savaient pas malade. Je ne voulais pas leur dire.

C’est dur non ? Comment annoncer une telle nouvelle ? C’est comme si que je venais avec le tuyau d’eau glacée et que je les aspergeais d’un coup.

Malgré le fait qu’on se parle rarement, que les échanges restent brefs, j’étais attaché à eux.

Plusieurs fois, j’avais envie de leur dire que je les aimais. Plusieurs fois, j’avais envie de leur dire que je tenais à eux. Plusieurs fois, je n’y arrivais pas.

Je ne leur avais jamais dit cela auparavant. Je ne sais toujours pas si j’y arriverais maintenant.

Tout plaquer et partir à l’aventure ?

J’avais maintenant au moins 5 mois pour tenter de faire tout ce que je voulais.

5 mois pour rattraper tout mon retard.

Mon énergie remonta légèrement à cette simple idée d’évasion.

Hum, impossible en si peu de temps, sauf si je vis en accélérer.

Je soupirais à nouveau.

Au final la vraie saveur de la vie est de vivre en slow motion, vivre doucement et profiter de l’instant présent.

Vivre l’instant présent. Réaliser ses rêves.

Tu ne peux pas en cinq mois vivre en accéléré. Non, c’est contre nature et c’est surtout contre le fait de pouvoir apprécier à sa juste valeur sa vie !

Il me fallait une seule phrase pour me faire réagir, une phrase de la part en plus, d’un docteur, pour me faire comprendre l’importance de la vie.

Mais que faire ? Tout plaquer et partir à l’aventure ? Mais ou ? Quoi faire ? Je n’ai aucun plan de défini, je ne sais même pas par quoi commencer.

En même temps, je ne veux  rien dire à mon entourage à propos de cette situation, mais si je plaque tout, que vont-ils penser ?

Je n’ai pas envie de les inquiéter. Okey, je ne vais rien leur dire. Si je ne leur dis rien, il va falloir que je cache tout, mais ça va être impossible. Argh ce casse-tête.

[…]

 

Bon stop.

Cette personne  n’est pas moi, mais elle l’aurait pu l’être. Cette personne aurait pu être vous également.

J’ai rencontré Julie* il y a quelque temps maintenant. Très sympa et adorable.

On discutait bien, on se tapait des délires, on était chacun à l’écoute de l’autre. Elle me faisait confiance, je lui faisais confiance.

Vraiment, je l’adorais. On n’en rencontre pas deux des personnes comme ça.

Puis, un jour, je reçois un appel de sa part. Elle me dit alors :

“Lirone, ça a assez duré, il faut que je te parle, je peux te faire confiance ? »

Sa voix était triste, pas celle d’habitude. Ce n’était pas la Julie de d’habitude, pour sûr ! Je commençais à m’inquiéter.

On s’est donné rendez-vous puis elle m’a raconté. Tout, du début à la fin.

J’étais choqué, et bouche bée. Je ne savais pas quoi dire. Elle avait mon âge, elle était encore aux prémices de la vie.

Elle m’a raconté les épreuves qu’elles enduraient durant tout ce temps. Tout ce temps, où je ne me doutais de rien du tout…où personne ne se doutait de rien du tout. Personne.

Elle était toujours présente pour rigoler et surtout elle avait toujours le sourire.

Wouah.

Tes souvenirs sont et seront toujours présents

J’ai voulu en faire un petit récit sur mon blog et lui faire parvenir un peu d’amour via cet article. Tu n’es plus là, mais tes souvenirs sont toujours présents.

J’aimerais que vous preniez le temps de vivre l’instant présent, de vivre votre journée comme si c’était la dernière.

Vous connaissez cette fameuse chanson de Corneille “Parce qu’on vient de loin ?“.

On ne sait jamais ce qui peut se passer.

La preuve. Quand elle m’a raconté tout ça, je pouvais sentir ce qu’elle ressentait. À la fois de la douleur et de l’impuissance.

Soudain, vous savez, tout se rembobine dans votre tête et vous commencez à vous questionner. Mais il est déjà trop tard !! Ce n’est pas à ce stade qu’il faut commencer à se questionner. Non, il faut se questionner tout le temps et se remettre tout le temps en question.

J’avais envie de cogner pour elle, j’avais envie de gueuler.

Je n’y arrivais pas. Je l’ai juste prise dans mes bras.

Malgré le fait qu’elle souriait, qu’elle s’excusait pour tous ces dires et qu’elle ne voulait pas m’importuner avec cela, j’arrivais à percevoir ses larmes.

J’avais des frissons, la boule au ventre, les larmes aux yeux, mais je souriais, je continuais de sourire pour lui transmettre le fait que je suis la et serais toujours la.

J’ai ainsi vu la sincérité dans son visage et j’étais heureux malgré les circonstances. Je comprenais que ma présence lui fit du bien et rien que pour ça, j’avais de la gratitude et je me sentais malgré tout assez bien.

Je l’ai laissée ensuite partir.

Elle se retourna après quelques minutes, me fit un sourire et puis reprit son chemin.

C’est un des derniers souvenirs avec son sourire que j’ai d’elle.

Mes larmes montaient à nouveau. Je n’arrivais plus à me contenir. J’avais envie de crier, j’avais envie de tout bousculer, mais non, j’étais impuissant.

Pendant longtemps je me pensais capable de faire des choses incroyables, mais dans cette situation, je ne pourrais rien faire pour la sauver. C’est dur.

 Une phrase. Une toute petite phrase et tout se bouscule dans votre tête. Une seule phrase qui remet toute votre vie en question. 

Écoutez.

Maintenant, j’ai une question à vous poser. Répondez-y franchement.

Avez-vous besoin d’une phrase de la sorte pour que vous agissiez enfin ? Avez-vous besoin d’un élément déclencheur de la sorte pour vivre votre vie comme vous l’avez toujours rêvé ? ( et encore vivre, je ne sais pas si c’est le bon mot).

Non. Je m’en doutais.

Sortez des sentiers battus. Putain, faites ce que vous voulez vraiment faire !

Il n’y a rien de pire que les regrets. Dans cet article, j’avais parlé des 5 regrets que vous aurez dans 15 ans, mais qui ça se trouve – je ne vous le souhaite pas – se transformeront en 5 ans !

Vous ne savez pas ce qui peut se passer, vous ne savez pas de quoi sera composé le lendemain. Personne n’a ce pouvoir.

Personne n’a de baguette magique.

La preuve. Quand Julie m’a annoncé la nouvelle, je suis resté figé.

Allez dire aux personnes qui vous sont chères que vous les aimez. Commencez un instrument si ça vous chante, faîtes des castings si vous voulez êtes acteur, faîtes le tour du monde si vous avez envie d’évasion, etc.

Persévérez ! Personne ne dirige votre vie. Personne n’a le droit de vous dire que vous n’êtes pas capable.

Parce que moi je vous le dis : vous êtes capable.

je ne sais pas si c’est possible ou pas possible, alors j’agis tous les jours comme si c’était possible.David Laroche

Ça me révolte de voir tant de gens autour de moi qui ne sont pas maîtres de leur vie et qui se laissent guider par la vie en mode automatique.

Réveillez-vous bon sang !

Voulez-vous que ça soit quelqu’un qui vous réveille ?

On ne sait pas ce qui peut se passer demain.

Demain est une nouvelle journée.

Pour mon amie, c’était la même chose.

Elle se sentait invincible, elle pensait avoir toute la vie devant elle.

Elle pensait.

Jusqu’a qu’elle entende une phrase, une seule petite phrase qui peut tout bouleverser votre vie d’un coup : Je vous donne entre 5 et 7 mois.

8 mots, 24 lettres qui vous arrêtent dans votre élan soudain.

 

Lirone, la larme à l’oeil.

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Lirone

À travers mon blog, je vous aide à devenir plus heureux et plus positif au quotidien. Première cible : votre état d'esprit. Mon but est donc de vous aider à changer votre état d'esprit afin qu'il soit plus positif. Vous verrez ainsi les choses d'une autre manière. Devenez à votre tour un diffuseur de positif et impactez à votre tour les personnes autour de vous.

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Lu

🙁

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Lucile

Bonsoir Lirone,
touchant, cet article. Sans comparaison aucune avec l’expérience de ton amie, j’ai pu constater, de mon côté, que certaines personnes avaient dû avoir quelques “piqûres de rappel” survenant dans leur vie pour avoir le “déclic” et comprendre à quel point elles devaient se recentrer sur elles-même, sur leur nature profonde et non sur l’image sociétale qu’elles s’efforçaient de renvoyer.

L’une d’elles ne voyait que par sa vie professionnelle, mais plus pour l’étiquette que par réel attrait, négligeant sa petite voix intérieure, vivant dans l’aisance matérielle mais sans se sentir réellement épanouie et accomplie, jusqu’au jour où un accident lui a valu l’amputation d’une jambe et des bras, quelque chose de terrible. Et là, comme si ça s’éclairait soudain en elle, elle a réalisé qu’elle n’était pas dans sa vraie vie, que son travail ne comptait pas réellement pour elle, et s’est alors dévouée toute entière à la passion que soit disant par manque de temps elle avait laissé tomber : la peinture. Elle est devenue une artiste reconnue, a fait une rencontre, etc, et a avoué qu’elle ne s’était jamais sentie aussi proche d’elle-même et aussi apte au bonheur que dans cette nouvelle vie, et que c’était dans l’ancienne vie avant l’accident, qu’il lui semblait, avec le recule, être amputée d’une part d’elle-même…
Ce qui laisse réfléchir…
Et confirme je crois le propos de ton article : toujours suivre sa voix intérieure et tendre à être en harmonie avec soit, tant que la vie comme un cadeau nous le permet, sans se préoccuper du jugement des autres…

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    Lirone

    Bonjour Lucile,

    C’est terrible d’avoir recours à un “déclic” de la sorte pour changer et faire vraiment ce que l’on souhaite faire. Comme tu dis, la vie est un cadeau est il faut en savoir profiter. Nous avons toutes les réponses en nous grâce à cette fameuse voix intérieure. Cependant, la société dans laquelle nous vivons (entre autre) fait que nous oublions de suivre son intuition et fait que nous n’arrivons plus à nous concentrer sur notre vrai soi. Nous arrivons alors en fin de vie avec énormément de regrets et ça c’est le plus terrible à mon sens.

    Merci pour ton commentaire Lucile,
    Au plaisir de te lire à nouveau,
    Lirone

    Répondre
Manuel MONTAUD

Mmm…c’est vrai & c le plus dur de vivre l’instant présent en accord ac notre feu intérieur. ..ms bien souvent, plus on cherche moins on trouve. Qd vs étiez enfant vs ne vs preniez pas la tête, les questions existentielles arrivent 1 jour ou l’autre ms le principal est d’aller oú l’on veut, de manière simple & authentik, à notre rythme…& d’apprendre de nos erreurs. Parfois il y aura des sas…des mois ou des années de stagnation…puis des tourbillons…ms si l’on tient le cap, avec determination & souplesse (changements de direction…) tt en gardant la joie d’agir ds ce grd jeu de la vie…allizgood.
Moi si j’devais mourir ds 5 mois, je ne regretterai rien…j’irai simplement marcher pieds nus..en souriant à la Nature.

Répondre
    Lirone

    Bonjour Manuel !

    Merci pour votre commentaire. Il y a des moments où je retournerai bien en enfance ! Pas de prise de tête, toujours du jeu ! Vivre dans le moment présent sans savoir vraiment ce qui va se passer par la suite.
    J’ai bien aimé votre dernière phrase : “j’irai simplement marcher pieds nus en souriant à la Nature” 🙂

    Au plaisir de vous lire,
    Lirone

    Répondre
MOUNY KEM CHHOM

C’est une triste histoire 🙁 on ne sait jamais ce qui peut nous arriver, on pense toujours qu’on a encore le temps, pourquoi ne pas vivre sa vie pleinement dès maintenant ? Quand ce qu’on vit à l’extérieur est en phase avec ce qu’on est, ce qu’on désire à l’intérieur, on ne peut qu’être heureux. Le bonheur n’attend pas le nombre des années.

“Réveillez-vous bon sang !”
“Voulez-vous que ça soit quelqu’un qui vous réveille ?”

Tu as bien secoué Lirone !

Répondre
    Lirone

    Exactement. Et souvent c’est lorsqu’il est déjà trop tard qu’on se rend compte de certaines choses…
    Merci à toi pour ton commentaire Janine !

    Lirone

    Répondre
Rémi

Vraiment touchant, sa mas donner une autre vision des choses comme plus travailler….
Mais en faite je pense que la mort n’est pas negative, mais que perdre ses proches et ne plus jamais voir notre monde mais je crois a la réincarnation et que personne ne peux se souvenir de chose quand il avait moins de 3ans comme si la mémoire se refresh donc en faite la mort ne me fais pas si peur que sa…. J’y crois tres fort a sa . Mais si on me disait tu as plus que 5 mois mois a vivre, oui je tomberai dans les pommes.

Répondre
    Lirone

    Merci pour ton commentaire Rémi ! Non la mort ne fait pas si peu en soi, c’est juste que lorsqu’on est attaché aux personnes, c’est difficile de se dire qu’on ne la reverra plus. Étant quelqu’un de sensible, ça m’affecte un peu ;).
    Bien à toi Rémi,
    Lirone

    Répondre
Valérie

Bonjour, difficile de réagir. Moi, je voulais écrire qqe chose sur l’histoire la famille de ma mère, arménienne, mais bon, un des anciens vient de partir, enfin, on verra…

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Emcée

Belle et triste histoire ; merci de l’avoir partagée.
ça me fait penser à toutes ces autres histoires où on se dit “ah si j’avais su !” (je lui aurais dit que je l’aimais par exemple) et à tout ce qu’on a pu réaliser parce que personne n’a eu la mauvaise idée de nous dire que c’était impossible… Evidemment, la véritable force serait de réaliser “ce qu’on veut” sans se préoccuper des petites voix négatives mais ça c’est plus facile à dire qu’à faire :-(( Bah moi, je suppose que si on me disait “vous n’avez plus que 5 mois à vivre” je commencerais par paniquer puis j’entamerais le rangement de mon foutoir. J’espère que je serais capable aussi de ne pas chercher à culpabiliser mes enfants (“dis moi que tu m’aimes, tu n’en auras bientôt plus l’occasion”) mais je ne peux même pas en être sûre
‘Fin bref, c’est vrai qu’il fait réfléchir votre blog. Encore Merci Lirone !

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